Les papillomavirus humains (HPV) sont très fréquents : 8 femmes et hommes sur 10 y seront exposés au cours de leur vie. Chaque année en France, ils sont responsables de plus de 7 000 cancers.
Les infections bactériennes à méningocoque peuvent provoquer des méningites ou septicémies graves, parfois mortelles, ou entraîner des séquelles importantes. En France, environ 500 cas d’infection et 60 décès sont recensés par an.
À l’entrée dans l’adolescence, la vaccination contre ces maladies offre une efficacité optimale. Faire vacciner son enfant à cet âge permet de le protéger avant toute exposition.
La campagne de vaccination lancée dans les collèges à partir du 23 mars s’adresse aux filles et aux garçons de 11 à 14 ans, sur autorisation parentale et avec leur carnet de santé.
Plus de 14 000 élèves sont concernés et pourront se faire vacciner par les professionnels de santé du CHU, du CHOR et les professionnels libéraux. Les parents peuvent aussi choisir de faire vacciner leur enfant auprès de leur médecin, pharmacien, infirmier ou sage-femme.





