A La Réunion, le paludisme autochtone a été éliminé en 1979 (malgré la subsistance très localisée du vecteur Anopheles arabiensis) mais des cas importés sont cependant déclarés chaque année (35 en 2025 et 28 au premier trimestre 2026). De-vant une fièvre inexpliquée au retour de voyage en zone impaludée, le paludisme doit toujours être considéré et un test dia-gnostique réalisé en urgence. A Mayotte depuis 2014, l’OMS a déclaré que le territoire était officiellement entré dans la phase d’élimination du paludisme et depuis juillet 2020, plus aucun cas autochtone n’avait été diagnostiqué sur ce territoire. En 2025 cependant, dans un contexte de recrudescence du nombre de cas importés depuis 2024, liée elle-même à la recrudes-cence aux Comores, ce sont 16 cas autochtones qui ont été signalés à Mayotte — bilan au 14 novembre 2025.
Le point sur le paludisme
Etude et rapport
Le paludisme est une infection parasitaire causée par les espèces du genre Plasmodium. L’infection est transmise par les piqûres, le soir ou la nuit, des moustiques femelles du genre Anophèle. Le paludisme est endémique dans plusieurs pays de la sous-région de l’océan Indien (Madagascar et Union des Comores) ainsi que dans des zones d’échanges (Asie, Afrique).





